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| Multiples familles... |
“Parent tout seul
Quand arrivent les "beaux"
Tout ne va pas tout seul” |
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Parent tout seul |
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Après une rupture, certains
parents se retrouvent seuls pour un temps plus ou moins
long ou pour toujours… Parfois, dès la naissance
ou très rapidement après celle-ci, un parent,
le plus souvent la mère, est seul pour élever
un enfant. Peut-être une mère a-t-elle décidé de « faire
un bébé toute seule ». Peut-être
le père de l’enfant l’a-t-il quittée
dès l’annonce de la naissance et ne souhaite-t-il
pas s’en occuper ou pas régulièrement.
Peut-être le papas est-il veuf. Peut-être est-il
ou est-elle partie pour quelqu’un d’autre…
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Seul(e)
avec son ou ses enfant(s), il ou elle forme ce qu’on
appelle maintenant une famille monoparentale. Un terme
qui n’est pas vraiment correct parce que, même
si l’un d’eux n’est pas présent
en permanence, même s’il ne le voit jamais,
tout enfant a tout de même toujours deux parents.
Depuis quelques années, ces familles sont de plus en plus nombreuses et
cela est parfois vécu difficilement. Elles vivent à la fois des
problèmes semblables et différents des autres : citons, par exemple,
l’intendance qui risque d’être beaucoup plus lourde et l’argent
moins fréquent, d’autant que nombre de pères ne paient pas
ou pas régulièrement la pension alimentaire. |
Ces familles dites monoparentales
ne sont pas toutes les mêmes. Elles peuvent vivre
des quotidiens différents. Père et mères
séparés restent plus ou moins présents
dans la vie des enfants ; ils réussissent plus ou
moins bien à gérer leur séparation
et la garde de leur progéniture. Celle-ci peut passer
une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre,
on parle alors de garde alternée. Quand l’un
des deux parents a obtenu seul la garde des enfants, ceux-ci
passeront souvent un week-end sur deux et la moitié des
vacances chez l’autre… Il arrive aussi qu’un
des parents disparaisse plus ou moins totalement de la
vie de ses enfants, l’autre ayant alors la très
lourde charge d’assumer à la fois le rôle
du père et celui de la mère. |
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Quand arrivent les « beaux » |
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Redevenus célibataires,
les parents peuvent renouer plus ou moins rapidement
une relation de couple. L’arrivée d’un
nouveau partenaire perturbe inévitablement un équilibre
parfois à peine retrouvé avec Maman ou
Papa. Il s’agit alors de construire, avec patience,
la relation «beaux-enfants/beau-parent».
Celui-ci, par sa présence, remet en cause le rythme et les habitudes de
vie qui ont eu cours lors de la période «monoparentale».
Les enfants, assez classiquement, ont du mal à accepter ce nouveau-venu,
cet étranger qui va vivre très proche d’eux. Quelle autorité peut-il
avoir sur eux, lui qui n’est pas leur père ? De quoi peut-elle se
mêler, elle qui n’est pas leur mère ? La place de beau-parent
est délicate et mieux vaut ne pas précipiter les choses. Le beau-parent
doit être attentif à ne pas se substituer au père ou à la
mère qu’il n’est pas. Mieux vaut qu’il se fasse accepter
en douceur, en se créant une place réelle mais différente
de celle du père ou de la mère.
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Simultanément, l’entrée
en scène d’un nouveau compagnon ou d’une
nouvelle compagne est parfois un cap difficile à passer
pour l’ancien conjoint. Pas simple d’accepter
de partager « la chair de sa chair » avec
un « intrus », de savoir que « l’autre » donne
le biberon à votre petit, joue au foot avec votre
gamin qui en raffole ou achète des vêtements à votre
adolescente…
Pourtant, même si l’on se sent trahi, même si l’on éprouve
beaucoup d’amertume, mieux vaut éviter d’étaler devant
l’enfant ses sentiments négatifs. L’ancien conjoint demeure
le parent et le nouveau partenaire fera partie de la vie de l’enfant. L’idéal,
toujours compliqué à atteindre, est de continuer à assumer,
ensemble, malgré tout, l’éducation d’un enfant commun.
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Après
la séparation
et la période, souvent tumultueuse et compliquée
qui la suit, le parent qui reforme un couple espère
un nouveau bonheur. Mais les enfants ne l’entendent
pas nécessairement de cette oreille. Vivre avec
une belle-mère, un beau-père ne va pas de
soi. Ils se retrouvent aussi, parfois, dotés de «frère» ou « sœur » qui
sont les enfants du nouveau conjoint et pour lesquels,
actuellement, il n’existe même pas de nom.
Il arrive aussi que naisse un bébé qu’on
appellera «demi-frère» ou «demi-sœur» mais
qui ne sera pas une moitié de bébés.
Et qui prendra dans le cœur des parents une place
que les premiers-nés auront vraisemblablement peur
de perdre… Il faudra assurément rassembler
pas mal de qualités au parents et beaux-parents
pour arriver à recréer un équilibre
dans une famille recomposée. Mais quand ils y arrivent,
les enfants y gagnent souvent en ouverture, en tolérance
et en maturité. |
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Tout ne va pas tout seul |
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| A chaque famille sa formule,
parfois choisie, parfois pas. Nous pourrions encore évoquer
les homosexuels qui choisissent de fonder une famille,
les filles-mères, les familles qui vivent différemment
de par leur culture,... |
Bonne volonté, patience,
tolérance, délicatesse, … sont autant
d’atouts dont les parents devront user pour permettre à leurs
enfants et à eux-mêmes et d’évoluer
en s’épanouissant au maximum et de vivre
le plus sereinement possible leur vie de tous les jours. |
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